Le coming-out de 2007 « Le seul vrai punk aujourd'hui, c'est Le Pen ! ».
Un évènement, vieux de plusieurs semaines maintenant, n'aura pas échappé à qui observe la vie politique française pré-élection à travers une autre lucarne que celle de la télé : le coming-out d'Alain Soral de 2007.
Le « marxiste » & « national-républicain », interdit depuis plusieurs années de médias-TV après un certain dérapage concernant les sionistes (sur lequel je ne reviendrai pas), annonce son raliement à l'equipe de campagne de JMLP. Pour l'essayiste polémiste — qui s'explique sur ce choix politique dans la vidéo ci-dessous —, entrer en « résistance » est crucial : il en va de la survie face au « mondialisme ultra-libérale » — résistance que « seul un nationaliste » peut incarner, un homme qui « possède les fondamentaux pour proposer une alternative ». Pour Soral, si Marx était vivant, il « appellerait à voter Le Pen ». Un avis que seul Soral peut défendre — c'est ce qu'on appelle une soralerie.
Le « marxiste » & « national-républicain », interdit depuis plusieurs années de médias-TV après un certain dérapage concernant les sionistes (sur lequel je ne reviendrai pas), annonce son raliement à l'equipe de campagne de JMLP. Pour l'essayiste polémiste — qui s'explique sur ce choix politique dans la vidéo ci-dessous —, entrer en « résistance » est crucial : il en va de la survie face au « mondialisme ultra-libérale » — résistance que « seul un nationaliste » peut incarner, un homme qui « possède les fondamentaux pour proposer une alternative ». Pour Soral, si Marx était vivant, il « appellerait à voter Le Pen ». Un avis que seul Soral peut défendre — c'est ce qu'on appelle une soralerie.
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