Devedjian : L'introduction du mot "sal..." en politique
Pour une fois que la politique française est franchement drôle, j'en parle, et je gâche une page pour partager ma crise de rire à l'écoute du « mot » laché en off - croyait-il - par Patrick Devedjian à propos d’une femme politique.
Sur France Info :
« Nous allons pouvoir répéter le mot « salope » à l’antenne : c’est une citation dans le texte de Patrick Devedjian. »
Dans l’enregistrement, une mobilette couvre les voix, mais manque de chance pour l’intéressé elle s'en va au moment fatal.
Tout en s’excusant, Devedjian, qui ne sait plus où se mettre, s’enfonce lui-même. Il croit devoir préciser :
« J’aurais pu dire ce mot au sujet d’un homme. » (authentique).
Il avoue : « Ce n’est certes pas, loin de là, ce que j’ai dit de plus brillant. » On approuve en se tenant les côtes.
Cette histoire montre en tout cas une chose : le ridicule tue encore en politique - c’est rassurant.
Pourquoi n'est-ce pas le cas en philosophie?