Caporal DUVOY : "Garde à vous !"
Bien que cette affaire commence sérieusement à me gonfler, bien que je reste encore très loin d'avoir fini de réviser, pour mon oral de vendredi, la deuxième partie de "la théorie transcendantale des éléments" de la critique de la raison pure (logique transcendantale), je me suis penché, ce midi ce matin, sur les quelques sites dont je suis quotidiennement la mise à jour. Parmi ceux-là, mes préférés, ceux des fous de l'anti-heidegger — dont les auteurs semblent exceller dans la pratique du "crier aux loups avec les autres loups".
Bon, je survole d'un oeil amusé les délires paranoiaques quotidiens de Skildy, qui analyse le sens de rotation de la croix gammée, caché — comme on s'en doutait tous, sans trop vouloir l'avouer — dans les poèmes de Heidegger, dans le but machiavélique de faire renaître le nazisme dans la tête inconsciente des jeunes étudiants qui se payent encore le luxe de lire Heidegger : il est clair que Skildy est perdu, on ne peut plus rien faire pour ce cas clinique. (je n'invente rien, Natacha vous en dira plus, bientôt).
Je passe donc au blog de DUVOY qui, discrètement, sans le dire à personne, polisson comme il est, nous pond une note bourrée de mensonges.
Notamment des mensonges sur les auteurs de P4P. — Tant pis pour Kant, droit de réponse oblige.
TTT, DUVOY ! You're a bad boy !
Plusieurs remarques, donc, entre deux révisions sur les formes a priori de l'entendement chez ce brave manu, pour mettre en surface la façon vraiment cavalière d'argumenter de l'ami DUVOY.
Cher Duvoy,
Tu bases toute ta reflexion sur cette première idée que tu avances dès le début de ton texte, et que tu répètes un peu plus loin :
"Mais de l’autre côté (voyez Paroles des jours), la seule défense consiste en des coups bas portés contre Faye et ses émules - dont je suis : “carences intellectuelles” (J.-P. Labrousse) , calomniateurs éhontés (G. Guest), “machination” (H. France-Lanord), campagne de désinformation (ibid.), paranoïa, etc.
Serions-nous donc en guerre ?! Et serions-nous l’ennemi, parce que partisans du soupçon et du doute."
Doit-on mettre ce mensonge sur le compte de — je cite de tête ce que tu écrivais dans un commentaire — ton "goût pour la polémique intellectuelle" ? Autrement dit, pour ton penchant inavoué pour le troll.
Les "Heideggeriens", comme tu dis, mot qui n'a de sens pour M. Fédier que dans le cadre de la polémique sans queue ni tête que l'on sait, qui n'a rien d'une "guerre" — désolé de tuer dans l'oeuf ton envie de te retrouver au front —, ont pondu un livre de 600 pages pour répondre au livre de M. Faye. L'as-tu lu ? Pour penser — ou en tout cas pour l'écrire, encore faut-il que tu penses ce que tu écris (avant de l'écrire si possible) —, pour penser que l'argumentation de ceux-là s'épuise et se limite à "des coups bas portés contre Faye", il faut soit que tu n'aies pas lu ce livre, soit que tu aies un sérieux coup dans la caboche. Il n'y a pas ou très peu d'attaques de ce genre dans ce livre, c'est une fausse information que tu livres là à tes lecteurs, tu manques d'honnèteté envers eux, et il est important de signaler que l'unique raison de la présence, dans tes textes, de ces erreurs-mensonges maquillés en arguments est de servir ta thèse, "Heidegger est et resta un auteur nazi" (donc essentiellement antisémite et hitlérien-post-shoah). Pour soutenir une telle thèse, tout de même très forte de café, le minimum est d'éviter la vulgarité intellectuelle. Que penser d'une thèse soutenue par des mensonges ? Que penser de l'auteur de ces mensonges ?
C'est simple : tu mens.
Autant tu as le droit — et en tant que petit soldat d'une guerre qui n'en est pas une, tu en as le devoir —, de combattre les arguments des "Heideggeriens" (je parle des auteurs du livre, pas de moi) ; autant mener ce combat en disant n'importe quoi est sans intérêt, ni pour un "camp", ni pour l'autre.
Le seul but de tout cela est-il donc seulement d'assouvir tes penchants, que Kant réprouverait à coups sûrs, pour le troll ?
Il semblerait actuellement que toute mise en garde contre la montée de l’intolérance et du racisme soit tenue pour hypocrite. Manières d’escroc d’après les défenseurs d’un Heidegger bel et bien nazi, mais dont nos adversaires se refusent opiniâtrement à reconnaître qu’il le fut et qu’il le resta."
Faire de la moralité un cheval de bataille - penser sainement l’histoire et les faits - serait ainsi immédiatement assimilable à une manoeuvre stratégique ? Voire, pour certains, à l’une des dernières trouvailles judéo-bolchéviques pour prendre le pouvoir sur les consciences ?
Quand on connait un minimum M. Fédier, on ne peut pas dire ce genre de choses sans rougir de honte : François Fédier est le plus indécrotable anti-naziste qui soit dans toute cette affaire. Dire de lui qu'il tient vos mises en garde contre la montée du racisme pour de l'hypocrisie, que les valeurs sur lesquelles se construisent ses réflexions sont immorales (c'est ce que tu sous-entends), autrement dit : dire de M. Fédier, et de ceux qu'il considère, qu'ils sont immoraux, dire cela mériterait des baffes. Au moins, avance des arguments autres que "voire paroles des jours" quand tu te pointes avec des telles thèses. Le site paroles des jours contient, comme le livre que j'ai cité, des centaines de pages, de lettres, de mails et de correspondances qui ne se résument pas à "des coups bas". Et tu le sais parfaitement si tu as consacré ne serait-ce que plus d'un quart d'heure à la consultation du site ou du livre.
Pour les moins atteints parmi les partisans de Heidegger, parmi lesquels quelques sorbonnards enthousiastes , le travail de Faye ne serait pas autre chose que la volonté, émanant d’occultes censeurs invisibles, mais prolifiques dans l’art de calomnier, de traîner dans la boue et de manipuer. Selon eux, ces censeurs empêcheraient tout le monde de penser librement. Nous appelons en effet à boycotter l’enseignement d’Heidegger.
Là encore tu te fous de notre gueule ouvertement.
D'un coté, c'est bien gentil de nous linker en nous donnant un bon point "les moins atteints" (merci mon seigneur), mais de l'autre c'est vraiment bas de limiter les dossiers de JP et les centaines de lignes des conversations des commentaires (ICI, ou encore LA) à de la paranoia. Et pourtant c'est ce que tu fais. Encore une fois, tu donnes à tes lecteurs des informations fausses, en supposant qu'ils n'iront pas vérifier ou que personne parmi les enthousiastes que nous sommes ne te reprendra. En passant tu nous craches à la gueule, et ça, dans le genre "coup bas", c'est pas mal.
Je suis enthousiaste, oui, car il m'est encore permis, malgré tous vos efforts, de parler de Heidegger à mes profs, de faire des travaux sur Heidegger, de lire Heidegger, sans qu'on me soupçonne de nazisme ou de racisme, dont je me trouve à des années lumière.
Etudier Heidegger sans en parler se ramène pour moi à passer sous silence ce que le nazisme représente : non pas une échappatoire ou une erreur allemande, mais l’expression consciente d’une âme allemande qui, par l’intermédiaire de quelques uns de ses intellectuels, s’est à un moment donné jetée à corps perdu dans un processus d’autodestruction orchestré par un chef désigné pour cela par le peuple.
Dans le genre "grille de lecture à la con", le concept d'"âme allemande" impliquant directement l'histoire qu'on connait, m'est avis que c'est pas mal. Mais passons.
Nous ne les combattons que quand ceux-là se sentent le devoir de répondre à une étude historique sérieuse par de graves accusations.
Il ne suffit pas de mettre les adjectifs "serieuse" et "graves" derrière les noms "étude historique" et "accusations" pour faire de ces accusations des réponses qui n'ont pas lieu d'être.
En parlant d'accusations et de coups bas, je te propose un petit quizz.
Tiens toi prêt, les mains sur le buzzer !
Top ! Qui a dit ...
« L'ensemble du débat sur internet autour de l'affaire est plombé par les nombreuses considération révisionnistes qui apportent ainsi des arguments à E. Faye quand il voit dans Heidegger le "père spirituel" du révisionnisme.».
Ou encore, celle-là est costaude :
« François Fédier serait-il devenu pro-nazi ? »
Sans oublier, le 14 mai 2005 à la sorbonne, Faye qui accuse Fédier & Beaufret de "révisionnisme" pour ne pas dire "négationisme" — tout en sachant que ceux qui écoutent, la bouche ouverte, feront le raccourci.
Alors, monsieur je-mens-aux-lecteurs-mais-c'est-pas-grave, je crois que Fédier et ses compagnons n'ont pas de leçons en matière de coups bas à recevoir de ceux qui entendent et gobent ces insultes de Faye et de sa clique sans broncher. Et si tu cites et linkes le site P4P, merci d'éviter de mentir publiquement quant aux motivations de ses auteurs. Ca m'évitera notamment d'avoir à troller avec toi.
"je le répète, le seul argument phare des heideggeriens consiste à stigmatiser les études de Farias et de Faye comme étant des manipulations, des escroqueries intellectuelles, manquant d’intelligence et de compétences, complice des grands médias (Le Monde étant toujours le premier visé en ces cas-là). Autant dire des non-arguments."
Répéter un mensonge ne fera jamais de ce mensonge une vérité.
Et répéter cela revient à crier haut et fort à la face de ceux que tu accuses "JE N'AI LU NI VOS LIVRES NI VOS SITES WEB ! JE NE FAIS QUE TROLLER ET JE VOUS EMMERDE !". Assez peu d'intérêt au final.
Si tu veux enfin obtenir ce que toi et d'autres veulent du plus profond de leur cul, c'est à dire (je te cite) "cataloguer [Heidegger] dans le registre des auteurs nazis.", tu dois, mon cher Lionel — caporal en chef des hyènes qui du soir au matin aiment à crier avec les loups —, t'en donner les moyens. Ce n'est pas en mentant de façon aussi grossière que tu risques d'obtenir des décorations de guerre — même si tes chefs-de-guerre partagent avec toi cette tendance au mensonge. Si l'on admet, comme dirait l'autre, que l'obscénité est la tendance à afficher la vulgarité, alors je dirais de toi que tu es frappé d'oscénité intellectuelle, quand bien malgré toi (je l'espère) tu te laisses aller à de tels mensonges.
Virer Heidegger de nos amphis et le banir de tout enseignement universitaire ne sera pas une mince affaire soldat ! Courage !
Rompez !

Bon, je survole d'un oeil amusé les délires paranoiaques quotidiens de Skildy, qui analyse le sens de rotation de la croix gammée, caché — comme on s'en doutait tous, sans trop vouloir l'avouer — dans les poèmes de Heidegger, dans le but machiavélique de faire renaître le nazisme dans la tête inconsciente des jeunes étudiants qui se payent encore le luxe de lire Heidegger : il est clair que Skildy est perdu, on ne peut plus rien faire pour ce cas clinique. (je n'invente rien, Natacha vous en dira plus, bientôt).
Je passe donc au blog de DUVOY qui, discrètement, sans le dire à personne, polisson comme il est, nous pond une note bourrée de mensonges.
Notamment des mensonges sur les auteurs de P4P. — Tant pis pour Kant, droit de réponse oblige.
TTT, DUVOY ! You're a bad boy !
Plusieurs remarques, donc, entre deux révisions sur les formes a priori de l'entendement chez ce brave manu, pour mettre en surface la façon vraiment cavalière d'argumenter de l'ami DUVOY.
Cher Duvoy,
Tu bases toute ta reflexion sur cette première idée que tu avances dès le début de ton texte, et que tu répètes un peu plus loin :
"Mais de l’autre côté (voyez Paroles des jours), la seule défense consiste en des coups bas portés contre Faye et ses émules - dont je suis : “carences intellectuelles” (J.-P. Labrousse) , calomniateurs éhontés (G. Guest), “machination” (H. France-Lanord), campagne de désinformation (ibid.), paranoïa, etc.
Serions-nous donc en guerre ?! Et serions-nous l’ennemi, parce que partisans du soupçon et du doute."
Doit-on mettre ce mensonge sur le compte de — je cite de tête ce que tu écrivais dans un commentaire — ton "goût pour la polémique intellectuelle" ? Autrement dit, pour ton penchant inavoué pour le troll.
Les "Heideggeriens", comme tu dis, mot qui n'a de sens pour M. Fédier que dans le cadre de la polémique sans queue ni tête que l'on sait, qui n'a rien d'une "guerre" — désolé de tuer dans l'oeuf ton envie de te retrouver au front —, ont pondu un livre de 600 pages pour répondre au livre de M. Faye. L'as-tu lu ? Pour penser — ou en tout cas pour l'écrire, encore faut-il que tu penses ce que tu écris (avant de l'écrire si possible) —, pour penser que l'argumentation de ceux-là s'épuise et se limite à "des coups bas portés contre Faye", il faut soit que tu n'aies pas lu ce livre, soit que tu aies un sérieux coup dans la caboche. Il n'y a pas ou très peu d'attaques de ce genre dans ce livre, c'est une fausse information que tu livres là à tes lecteurs, tu manques d'honnèteté envers eux, et il est important de signaler que l'unique raison de la présence, dans tes textes, de ces erreurs-mensonges maquillés en arguments est de servir ta thèse, "Heidegger est et resta un auteur nazi" (donc essentiellement antisémite et hitlérien-post-shoah). Pour soutenir une telle thèse, tout de même très forte de café, le minimum est d'éviter la vulgarité intellectuelle. Que penser d'une thèse soutenue par des mensonges ? Que penser de l'auteur de ces mensonges ?
C'est simple : tu mens.
Autant tu as le droit — et en tant que petit soldat d'une guerre qui n'en est pas une, tu en as le devoir —, de combattre les arguments des "Heideggeriens" (je parle des auteurs du livre, pas de moi) ; autant mener ce combat en disant n'importe quoi est sans intérêt, ni pour un "camp", ni pour l'autre.
Le seul but de tout cela est-il donc seulement d'assouvir tes penchants, que Kant réprouverait à coups sûrs, pour le troll ?
Il semblerait actuellement que toute mise en garde contre la montée de l’intolérance et du racisme soit tenue pour hypocrite. Manières d’escroc d’après les défenseurs d’un Heidegger bel et bien nazi, mais dont nos adversaires se refusent opiniâtrement à reconnaître qu’il le fut et qu’il le resta."
Faire de la moralité un cheval de bataille - penser sainement l’histoire et les faits - serait ainsi immédiatement assimilable à une manoeuvre stratégique ? Voire, pour certains, à l’une des dernières trouvailles judéo-bolchéviques pour prendre le pouvoir sur les consciences ?
Quand on connait un minimum M. Fédier, on ne peut pas dire ce genre de choses sans rougir de honte : François Fédier est le plus indécrotable anti-naziste qui soit dans toute cette affaire. Dire de lui qu'il tient vos mises en garde contre la montée du racisme pour de l'hypocrisie, que les valeurs sur lesquelles se construisent ses réflexions sont immorales (c'est ce que tu sous-entends), autrement dit : dire de M. Fédier, et de ceux qu'il considère, qu'ils sont immoraux, dire cela mériterait des baffes. Au moins, avance des arguments autres que "voire paroles des jours" quand tu te pointes avec des telles thèses. Le site paroles des jours contient, comme le livre que j'ai cité, des centaines de pages, de lettres, de mails et de correspondances qui ne se résument pas à "des coups bas". Et tu le sais parfaitement si tu as consacré ne serait-ce que plus d'un quart d'heure à la consultation du site ou du livre.
Pour les moins atteints parmi les partisans de Heidegger, parmi lesquels quelques sorbonnards enthousiastes , le travail de Faye ne serait pas autre chose que la volonté, émanant d’occultes censeurs invisibles, mais prolifiques dans l’art de calomnier, de traîner dans la boue et de manipuer. Selon eux, ces censeurs empêcheraient tout le monde de penser librement. Nous appelons en effet à boycotter l’enseignement d’Heidegger.
Là encore tu te fous de notre gueule ouvertement.
D'un coté, c'est bien gentil de nous linker en nous donnant un bon point "les moins atteints" (merci mon seigneur), mais de l'autre c'est vraiment bas de limiter les dossiers de JP et les centaines de lignes des conversations des commentaires (ICI, ou encore LA) à de la paranoia. Et pourtant c'est ce que tu fais. Encore une fois, tu donnes à tes lecteurs des informations fausses, en supposant qu'ils n'iront pas vérifier ou que personne parmi les enthousiastes que nous sommes ne te reprendra. En passant tu nous craches à la gueule, et ça, dans le genre "coup bas", c'est pas mal.
Je suis enthousiaste, oui, car il m'est encore permis, malgré tous vos efforts, de parler de Heidegger à mes profs, de faire des travaux sur Heidegger, de lire Heidegger, sans qu'on me soupçonne de nazisme ou de racisme, dont je me trouve à des années lumière.
Etudier Heidegger sans en parler se ramène pour moi à passer sous silence ce que le nazisme représente : non pas une échappatoire ou une erreur allemande, mais l’expression consciente d’une âme allemande qui, par l’intermédiaire de quelques uns de ses intellectuels, s’est à un moment donné jetée à corps perdu dans un processus d’autodestruction orchestré par un chef désigné pour cela par le peuple.
Dans le genre "grille de lecture à la con", le concept d'"âme allemande" impliquant directement l'histoire qu'on connait, m'est avis que c'est pas mal. Mais passons.
Nous ne les combattons que quand ceux-là se sentent le devoir de répondre à une étude historique sérieuse par de graves accusations.
Il ne suffit pas de mettre les adjectifs "serieuse" et "graves" derrière les noms "étude historique" et "accusations" pour faire de ces accusations des réponses qui n'ont pas lieu d'être.
En parlant d'accusations et de coups bas, je te propose un petit quizz.
Tiens toi prêt, les mains sur le buzzer !
Top ! Qui a dit ...
« L'ensemble du débat sur internet autour de l'affaire est plombé par les nombreuses considération révisionnistes qui apportent ainsi des arguments à E. Faye quand il voit dans Heidegger le "père spirituel" du révisionnisme.».
Ou encore, celle-là est costaude :
« François Fédier serait-il devenu pro-nazi ? »
Sans oublier, le 14 mai 2005 à la sorbonne, Faye qui accuse Fédier & Beaufret de "révisionnisme" pour ne pas dire "négationisme" — tout en sachant que ceux qui écoutent, la bouche ouverte, feront le raccourci.
Alors, monsieur je-mens-aux-lecteurs-mais-c'est-pas-grave, je crois que Fédier et ses compagnons n'ont pas de leçons en matière de coups bas à recevoir de ceux qui entendent et gobent ces insultes de Faye et de sa clique sans broncher. Et si tu cites et linkes le site P4P, merci d'éviter de mentir publiquement quant aux motivations de ses auteurs. Ca m'évitera notamment d'avoir à troller avec toi.
"je le répète, le seul argument phare des heideggeriens consiste à stigmatiser les études de Farias et de Faye comme étant des manipulations, des escroqueries intellectuelles, manquant d’intelligence et de compétences, complice des grands médias (Le Monde étant toujours le premier visé en ces cas-là). Autant dire des non-arguments."
Répéter un mensonge ne fera jamais de ce mensonge une vérité.
Et répéter cela revient à crier haut et fort à la face de ceux que tu accuses "JE N'AI LU NI VOS LIVRES NI VOS SITES WEB ! JE NE FAIS QUE TROLLER ET JE VOUS EMMERDE !". Assez peu d'intérêt au final.
Si tu veux enfin obtenir ce que toi et d'autres veulent du plus profond de leur cul, c'est à dire (je te cite) "cataloguer [Heidegger] dans le registre des auteurs nazis.", tu dois, mon cher Lionel — caporal en chef des hyènes qui du soir au matin aiment à crier avec les loups —, t'en donner les moyens. Ce n'est pas en mentant de façon aussi grossière que tu risques d'obtenir des décorations de guerre — même si tes chefs-de-guerre partagent avec toi cette tendance au mensonge. Si l'on admet, comme dirait l'autre, que l'obscénité est la tendance à afficher la vulgarité, alors je dirais de toi que tu es frappé d'oscénité intellectuelle, quand bien malgré toi (je l'espère) tu te laisses aller à de tels mensonges.
Virer Heidegger de nos amphis et le banir de tout enseignement universitaire ne sera pas une mince affaire soldat ! Courage !
Rompez !
"Heidegger est bien un cas brûlant". Par quoi l'on a déjà concédé qu'il ne saurait être question de s'y brûler les doigts, et que l'on trouverait à l'occasion normal que cette chose brûlante finît, à force de flamber, par s'éteindre. Il serait contraire à toutes les lois de l'être qu'il en soit autrement.
Martin Heidegger.
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