Touche pas à mon ADN, L’opposition du 21ème siècle
Un texte trouvé sur www.pasdeschiffons.com/
(On dirait du Soral ..)
Touche pas à mon ADN, L’opposition du 21ème siècle
Sarko peut dormir tranquille. La gauche est morte, et continue de creuser son trou. La gauche d’aujourd’hui, c’est la gauche bobo, cette gauche show-biz qui ne joue pas son rôle d’opposition. Et pour cause, comment s’opposer quand on est d’accord sur tout ? La gauche du 21ème siècle ne peut pas s’opposer à la droite, puisqu’elle suit une ligne politique parfaitement similaire : entre renforcement du rôle régalien de l’état, hyper-libéralisation des échanges de marchandises et de capitaux, valorisation des communautarismes et de l’Union Européenne, rien ne différencie plus la gauche de la droite. Rien, à part que la gauche bobo, c’est la droite sans les valeurs historiques de la bourgeoisie conservatrice française[1]. Cette gauche qui se focalise donc sur les petits problèmes sociétaux pour garder une présence médiatique sans pour autant risquer de froisser le gouvernement qui lui donne à boire et à manger.
Dernière mascarade en date, Touche pas à mon ADN, sans doute une des plus grosses foutaises de l’histoire politique française, à l’heure où le scandale des délits d’initiés de Lagardère dans l’affaire EADS prouve à qui l’ignorait encore que Sarkozy, ami intime de Lagardère, trempe de façon évidente dans des malversations financières tout en continuant de tabasser au sol Villepin le mourant. Une initiative risible sur un sujet parfaitement inutile, mais qui présente l’avantage d’être totalement inoffensif pour le gouvernement en place, une fausse révolte de plus dans laquelle les marionnettes sont toujours les mêmes : les jeunes et le show-biz, des marionnettes qui mettent tout ça en musique.
Car, comme à chaque fois dans ces cas là, la gauche nous sert sa recette habituelle : un concert géant facon kermesse saucisse-merguez-moutarde, des interventions d’acteurs de seconde zone la larme à l’œil, saupoudrées de bonnes paroles issus des chiottes de la culture, facon BHL, le caméléon permanent dont le but est de maximiser ses apparitions télévisuelles à chaque sorti d’une nouvelle fiente écrite par un de ses nègres sous-payés. Et comme il faut toujours un enculeur et un enculé, ces rebelles sans cause se produisent devant un public symbole de la dépolitisation absolue des classes moyennes françaises : les jeunes et les bobos, dont les seules préoccupations d’ensemble concernent les choses très concrètes, ce qui constitue un prolongement politique logique de la réduction psychologiste qui a envahit toute la société du tertiaire, elle même conséquence de la féminisation globale des esprit (largement renforcée par les media). Dans cette orgie malsaine, on utilise les associations satellitaires du PS en guise de vaseline, puisqu’il y a encore des gens assez stupides pour penser que Touche pas à mon Pote ou Mi pute Mi soumise sont des mouvements qui représentent les intérêt d’une quelconque classe défavorisée[2].
Pour être tout à fait clair, la gauche n’a aujourd’hui plus aucun intérêt idéologique ni stratégique à s’opposer à la droite dans les mesures qui font de la France ce qu’elle sera demain, et ce, d’autant moins que ‘grâce’ à Machiavel-Sarkozy, ils sont eux-mêmes les responsables directs de cette politique, puisque eux-mêmes au gouvernement. Coincés de tous les côtés, ils se retrouvent comme deux bandes rivales qui n’ont plus de points réels de discorde mais qui doivent tenir leur réputation et trouver des excuses pour se taper dessus : ils se rebellent faussement contre des mesures de pacotille médiatiquement symboliques[3]. Et pour donner une ampleur médiatique maximale à cette supercherie, ces rebelles du Dimanche jouent avec l’allié typique de celui qui n’a plus d’idées : le show biz, toute cette vase puante culturo-mondaine qui pollue l’intégralité des plateaux de télévision et radio sous couvert de débat afin de vendre du sous-produit bâclé. Et, chance pour eux, les culturo-mondains en galère, il y en a un paquet. De quoi ravir des jeunes désespérés de trouver une cause avec laquelle parfumer leur vie de bourgeois nanti à l’assiette pleine.
Nous arrivons donc à une démocratie de façade sans aucun garde fou, sans régulateur, où tout le monde copule avec tout le monde, ne conteste plus rien, s’engouffre tous dans le trou du cul du capitalisme, pour faire jouir ses tenanciers, ses propriétaires fonciers qui lui font la pluie et le beau temps, un système permissif et laxiste que les bobos incultes et les jeunes dépolitisés trouvent ‘super cool’, arrivant même à citer un salopard comme Pasqua en modèle moral, bien loin de se rappeler les trafics d’armes vers l’Angola et la carrière de ce bandit psychopathe qui a tenu si longtemps le RPR par les couilles. Bref, une amnésie généralisée permise par la lobotomie de la politique-showbiz, qui correspond parfaitement à la soupe que sont prête à recevoir chaque jour les français, bien préparés en cela par les media décadents. Des centaines de milliers de personnes qui s’emmerdent suffisamment dans cette vie sans morale et sans but pour passer leur Dimanche à croire que d’aller voir un concert en mangeant un sandwich constitue une véritable action de résistance. Une génération dans le coma.
ps: la liste des culturo-mondains décadents sur le site de la mascarade
Notes
[1] une droite des valeurs qui elle-même n’existe plus depuis la perte de morale déguisée sous le nom de « droite décomplexée », soit le droit de jouir du libéralisme capitaliste sans en assumer les inconvénients
[2] il n’y a qu’un bobo pour croire que l’entrée en boite de nuit est une préoccupation importante pour un jeune de cité qui n’a de toute facon pas 15 euros à mettre pour se prendre des vents méprisants par une pouffiasse bourgeoise
[3] les contrôles ADN sont en place dans un nombre incalculable de pays, et la disposition française prévoit qu’elle ne s’applique que pour les volontaires. En bref, ne croyez-vous pas que l’opposition devrait avoir d’autres priorités ?
(On dirait du Soral ..)
Touche pas à mon ADN, L’opposition du 21ème siècle
Sarko peut dormir tranquille. La gauche est morte, et continue de creuser son trou. La gauche d’aujourd’hui, c’est la gauche bobo, cette gauche show-biz qui ne joue pas son rôle d’opposition. Et pour cause, comment s’opposer quand on est d’accord sur tout ? La gauche du 21ème siècle ne peut pas s’opposer à la droite, puisqu’elle suit une ligne politique parfaitement similaire : entre renforcement du rôle régalien de l’état, hyper-libéralisation des échanges de marchandises et de capitaux, valorisation des communautarismes et de l’Union Européenne, rien ne différencie plus la gauche de la droite. Rien, à part que la gauche bobo, c’est la droite sans les valeurs historiques de la bourgeoisie conservatrice française[1]. Cette gauche qui se focalise donc sur les petits problèmes sociétaux pour garder une présence médiatique sans pour autant risquer de froisser le gouvernement qui lui donne à boire et à manger.
Dernière mascarade en date, Touche pas à mon ADN, sans doute une des plus grosses foutaises de l’histoire politique française, à l’heure où le scandale des délits d’initiés de Lagardère dans l’affaire EADS prouve à qui l’ignorait encore que Sarkozy, ami intime de Lagardère, trempe de façon évidente dans des malversations financières tout en continuant de tabasser au sol Villepin le mourant. Une initiative risible sur un sujet parfaitement inutile, mais qui présente l’avantage d’être totalement inoffensif pour le gouvernement en place, une fausse révolte de plus dans laquelle les marionnettes sont toujours les mêmes : les jeunes et le show-biz, des marionnettes qui mettent tout ça en musique.
Car, comme à chaque fois dans ces cas là, la gauche nous sert sa recette habituelle : un concert géant facon kermesse saucisse-merguez-moutarde, des interventions d’acteurs de seconde zone la larme à l’œil, saupoudrées de bonnes paroles issus des chiottes de la culture, facon BHL, le caméléon permanent dont le but est de maximiser ses apparitions télévisuelles à chaque sorti d’une nouvelle fiente écrite par un de ses nègres sous-payés. Et comme il faut toujours un enculeur et un enculé, ces rebelles sans cause se produisent devant un public symbole de la dépolitisation absolue des classes moyennes françaises : les jeunes et les bobos, dont les seules préoccupations d’ensemble concernent les choses très concrètes, ce qui constitue un prolongement politique logique de la réduction psychologiste qui a envahit toute la société du tertiaire, elle même conséquence de la féminisation globale des esprit (largement renforcée par les media). Dans cette orgie malsaine, on utilise les associations satellitaires du PS en guise de vaseline, puisqu’il y a encore des gens assez stupides pour penser que Touche pas à mon Pote ou Mi pute Mi soumise sont des mouvements qui représentent les intérêt d’une quelconque classe défavorisée[2].
Pour être tout à fait clair, la gauche n’a aujourd’hui plus aucun intérêt idéologique ni stratégique à s’opposer à la droite dans les mesures qui font de la France ce qu’elle sera demain, et ce, d’autant moins que ‘grâce’ à Machiavel-Sarkozy, ils sont eux-mêmes les responsables directs de cette politique, puisque eux-mêmes au gouvernement. Coincés de tous les côtés, ils se retrouvent comme deux bandes rivales qui n’ont plus de points réels de discorde mais qui doivent tenir leur réputation et trouver des excuses pour se taper dessus : ils se rebellent faussement contre des mesures de pacotille médiatiquement symboliques[3]. Et pour donner une ampleur médiatique maximale à cette supercherie, ces rebelles du Dimanche jouent avec l’allié typique de celui qui n’a plus d’idées : le show biz, toute cette vase puante culturo-mondaine qui pollue l’intégralité des plateaux de télévision et radio sous couvert de débat afin de vendre du sous-produit bâclé. Et, chance pour eux, les culturo-mondains en galère, il y en a un paquet. De quoi ravir des jeunes désespérés de trouver une cause avec laquelle parfumer leur vie de bourgeois nanti à l’assiette pleine.
Nous arrivons donc à une démocratie de façade sans aucun garde fou, sans régulateur, où tout le monde copule avec tout le monde, ne conteste plus rien, s’engouffre tous dans le trou du cul du capitalisme, pour faire jouir ses tenanciers, ses propriétaires fonciers qui lui font la pluie et le beau temps, un système permissif et laxiste que les bobos incultes et les jeunes dépolitisés trouvent ‘super cool’, arrivant même à citer un salopard comme Pasqua en modèle moral, bien loin de se rappeler les trafics d’armes vers l’Angola et la carrière de ce bandit psychopathe qui a tenu si longtemps le RPR par les couilles. Bref, une amnésie généralisée permise par la lobotomie de la politique-showbiz, qui correspond parfaitement à la soupe que sont prête à recevoir chaque jour les français, bien préparés en cela par les media décadents. Des centaines de milliers de personnes qui s’emmerdent suffisamment dans cette vie sans morale et sans but pour passer leur Dimanche à croire que d’aller voir un concert en mangeant un sandwich constitue une véritable action de résistance. Une génération dans le coma.
ps: la liste des culturo-mondains décadents sur le site de la mascarade
Notes
[1] une droite des valeurs qui elle-même n’existe plus depuis la perte de morale déguisée sous le nom de « droite décomplexée », soit le droit de jouir du libéralisme capitaliste sans en assumer les inconvénients
[2] il n’y a qu’un bobo pour croire que l’entrée en boite de nuit est une préoccupation importante pour un jeune de cité qui n’a de toute facon pas 15 euros à mettre pour se prendre des vents méprisants par une pouffiasse bourgeoise
[3] les contrôles ADN sont en place dans un nombre incalculable de pays, et la disposition française prévoit qu’elle ne s’applique que pour les volontaires. En bref, ne croyez-vous pas que l’opposition devrait avoir d’autres priorités ?
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