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« Quand je danse, je danse; quand je dors, je dors; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences
étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. (...) Nous sommes de grands fous: "Il a passé sa vie en
oisiveté, disons-nous; je n'ai rien fait d'aujourd'hui. - Quoi, n'avez-vous pas vécu? C'est non seulement la fondamentale, mais la plus illustre de vos occupations. - Si on m'eût mis au propre des
grands maniements, j'eusse montré ce que je savais faire. - Avez-vous su méditer et manier votre vie? Vous avez fait la plus grande besogne de toutes. Notre grand et glorieux chef-d'oeuvre, c'est
de vivre à propos. »
La citation d'au dessus en "version originale"
« Quand je dance, je dance : quand je dors, je dors. Voire, et quand je me promeine solitairement en un beau verger, si mes pensees se sont entretenuës des
occurrences estrangeres quelque partie du temps : quelque autre partie, je les rameine à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude, et à moy. (...) Nous sommes de
grands fols. Il a passé sa vie en oisiveté, disons-nous : je n’ay rien faict d’aujourd’huy. Quoy ? avez-vous pas vescu ? C’est non seulement la fondamentale, mais la plus
illustre de vos occupations. Si on m’eust mis au propre des grands maniements, j’eusse montré ce que je sçavoy faire. Avez vous sceu mediter et manier vostre vie ? vous avez faict la plus
grande besoigne de toutes. »
D'anciens responsables de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11 septembre
Plus de 40 citoyens états-uniens ayant travaillé pour différents services de Renseignement et de Contre-terrorisme ont sévèrement critiqué le compte-rendu
officiel du 11-Septembre ; la plupart d’entre eux demandent une nouvelle enquête. Il est scandaleux que la majorité des États-uniens [et des populations des pays de l’OTAN] soient maintenus dans
l’ignorance totale de leurs déclarations publiques, conséquence immédiate du refus des organismes de la presse comme des médias de masse de traiter cette question d’une extrême importance. La
crédibilité de ces personnes et leur loyauté envers leur pays ne peuvent être mises en doute, ce que démontre les années de service passées à collecter et analyser l’information, à planifier, et
à effectuer des opérations cruciales pour la sécurité nationale des États-Unis.
Ces 41 personnes ont travaillé pour le Département d’État, l’Agence de la sécurité nationale (NSA), l’Agence centrale de Renseignement (CIA), le Bureau fédéral
d’investigation (FBI), l’Administration fédérale de l’Aviation (FAA), Le Bureau des douanes et de la protection des frontières ainsi que pour diverses sections de l’armée des États-Unis. Ils sont
présentés ci-dessous en fonction du service pour lequel ils ont travaillé.
Département d’État
Terrell E. Arnold (ancien directeur adjoint du contre-terrorisme et de la planification d’urgence, département
d’État) Angelo
Codevilla (ancien officier du service Étranger au département d’État, actuel vice-président du Conseil des professeurs invités de l’’U.S. Army War College) Edward
Peck (ancien coordinateur adjoint des programmes secrets des services de renseignement, au Département d’État)
Raymond McGovern (ancien responsable de la synthèse des renseignements nationaux) William
Christison (ancien directeur du Bureau des analyses régionales et politiques) Melvin
Goodman (ancien chef de division au Bureau des Affaires soviétiques) Robert
Baer (analyste Proche-Orient) Robert
David Steele (officier CIA et Marines) David
MacMichael (ancien officier supérieur d’évaluation avec responsabilité spéciale pour les Affaires de l’hémisphère occidental au Conseil national du renseignement) Lynne
Larkin (ancien officier des opérations de la CIA
Federal Bureau of Investigation (FBI)
Edward J. Costello, Jr (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage) John M.
Cole (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage) Sibel D.
Edmonds (ancienne spécialiste en traduction pour les opérations de contre-terrorisme et contre-espionnage du FBI) Rosemary N.
Dew (ancien superviseur des agents spéciaux, antiterrorisme et contre-espionnage au FBI) Gilbert
M. Graham (ancien agent spécial ayant travaillé pour le FBI dans la division du contre-espionnage du Bureau de Washington) Behrooz
Sarshar (spécialiste en traduction au FBI, effectuant les traductions du Farsi pour les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage) Jane A.
Turner (agent spécial du FBI) John B.
Vincent (agent spécial du FBI) Fred
Whitehurst (agent spécial du FBI) Coleen
Rowley (agent spécial du FBI) Robert G.
Wright, Jr (agent spécial, Unité de lutte contre le terrorisme international)
Général de division Albert Stubblebine (ancien chef du commandement des services de renseignement et de sécurité
(INSCOM) de l’armée de terre) Morton
Goulder (ancien secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement) sénateur
Mike Gravel Wayne
Madsen (ancien officier de renseignement de la Marine) John
Loftus (ancien officier de renseignement de l’armée de terre. Ancien procureur fédéral des États-Unis) Lieutenant-colonel Anthony Shaffer, (ancien commandant du Renseignement humain au sein de l’armée de terre) Capitaine
Scott J. Phillpott (ancien commandant du programme d’exploitation des données visant à établir la structure globale d’al-Qaïda) Commandant
Scott Ritter (ancien officier de renseignement du corps des Marines et inspecteur en chef des armes pour la Commission spéciale des Nations Unies en Irak) Capitaine
Eric H. May (ancien officier de renseignement de l’armée de terre) Capitaine
Gregory M. Zeigler (ancien officier de renseignement de l’armée de terre) William G.
Weaver (ancien officier de l’US Army Signals Intelligence) Commandant
Larry J. Tortorich (ancien commandant adjoint du programme des Missiles de croisière Tomahawk) Theodore J.
Pahle (ancien officier supérieur de renseignement auprès de l’Agence de renseignement militaire)
Source : le site ami de l'association du père Soral - www.egaliteetreconciliation.fr (excellente source
d'informations non frelatées).
La BBC prise en flagrant délit de désinformation. La première image est issue du los angeles times, elle montre un rassemblement pro Ahmadinejad. La BBC
a retouché l'image et l'a présentée comme une manifestation pro Mousavi.
Elle est là, la vraie vulgarité.
APRES VERIFICATION (SUR ZOOM) CE NE SONT PAS LES MEMES PHOTOS.
Huit ans après les attentats du 11-Septembre, le monde est divisé en deux blocs qui interprètent différemment ces événements. Dans la plupart des États hors OTAN,
il est admis que des éléments du complexe militaro-industriel états-unien, disposant de complicités au sein de l’administration Bush, ont commandité ces attentats et les ont fait réaliser par des
sociétés militaires privées. À l’inverse, dans les États de l’OTAN, il est admis que ces attentats ont été conçus et perpétrés par un complot islamique mondial, Al Qaida (NdRiri : les
complotistes sont pas ceux qu'on croit !).
La première chaîne de télévision russe a organisé, le 12 septembre 2008, la diffusion d’un documentaire écrit par l’euro-député italien Giulietto Chiesa,
Zéro. Cette projection était suivie d’un débat réunissant des experts réputés aptes à discuter les deux thèses en présence. Cette émission semblait
coordonnée avec les déclarations de Dmitry Medvedev. Le président russe avait en effet déclaré la veille qu’après l’agression de ses ressortissants par les forces géorgiennes soutenues par le
Pentagone, Moscou ne se sentait plus l’obligation de fermer les yeux sur les mensonges de Washington. La programmation de cette soirée spéciale, un vendredi soir en prime time, lui a
permis d’atteindre un record d’audience pour une émission d’information hors période électorale : 34 millions de téléspectateurs.
Le DVD en français de Zéro est recommandé et diffusé par la librairie du Réseau Voltaire.
À l’inverse, tout débat sur ce sujet est interdit dans de nombreux États de l’OTAN, dont la France. Ainsi, le Conseil supérieur de l’audio-visuel français
affirme que les informations portées à la connaissance du public étranger sont « à l’évidence fausses ». Dans un style tout orwellien, il a réprimandé
France-Télévision pour avoir donné la parole à Thierry Meyssan et « lui a demandé de prendre des mesures pour que la vérité soit rétablie et que de tels dérapages ne se
renouvellent pas » [1]. Les journalistes de France 24, qui croyaient l’oukaze dépassé, en ont fait les frais. Ils ont eux aussi organisé des
débats en septembre 2008. L’un en arabe avec Issa el-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire ; l’autre en français, avec Atmoh, porte-parole de ReOpen911. Ils ont été immédiatement
licenciés. C’est que toute contestation de la version US remet en cause la légitimité de l’intervention de l’OTAN en Afghanistan.
Revenons-en à la vision russe du 11-Septembre. Ce jour-là, l’état-major militaire russe était en état d’alerte. Le Pentagone avait annoncé un exercice de très
grande envergure : la simulation d’une attaque par des bombardiers nucléaires russes arrivant via le Canada et la riposte US. Comme toujours dans ce genre d’exercice, il s’agissait à la fois
pour le Pentagone de tester ses capacités et de les montrer à son rival pour le dissuader à tout jamais de penser à un tel scénario. Dans ce contexte particulier, les forces russes avaient
positionné et activé tous leurs moyens d’observation (satellites, systèmes d’interception des communications militaires, etc.). Elles purent donc observer en temps réel les attentats, à défaut de
pouvoir immédiatement les interpréter. Craignant qu’ils ne leur soient attribués par erreur et qu’ils ouvrent une Troisième Guerre mondiale, les autorités russes tentèrent vainement toute la
journée d’entrer en contact avec leurs homologues états-uniens. Mais ni le chef d’état-major US, ni le président Bush n’acceptèrent de communication, comme s’ils n’avaient pas besoin de les
entendre. Dans les jours qui suivirent, l’état-major russe commanda diverses analyses et expertises qui aboutirent toutes à invalider la version gouvernementale US. En 2005, le général Léonid
Ivashov (qui était le chef d’état-major russe le 11 septembre 2001) participa à la conférence Axis for Peace organisée par le Réseau Voltaire, son intervention fut publiée en préface de la réédition de L’Effroyable imposture. Par ailleurs, le Premier ministre Mikhaïl Fradkov reçut
Thierry Meyssan qui lui offrit la version russe de son livre.
Parmi les participants au débat, on reconnait également Mikhail Leontieff, chroniqueur de télévision et directeur du news magazine Profile qui a publié plusieurs dossiers de Thierry Meyssan.
Bonus : Bigard persiste et signe, montre ses couilles (au sens propre) dans sa dernière vidéo, et moque la "version officielle du 11 septembre" : "un rire par page".
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