Badiou, celui qui sait qu'on le lira encore dans plusieurs siècles (dit-il), chez Taddéi à propos du capitalisme, du communisme, etc..
Première partie :
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2010. P4P refait surface.
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L'homme qui plantait des arbres
Badiou, celui qui sait qu'on le lira encore dans plusieurs siècles (dit-il), chez Taddéi à propos du capitalisme, du communisme, etc..
Première partie :
Plus de 40 citoyens états-uniens ayant travaillé pour différents services de Renseignement et de Contre-terrorisme ont sévèrement critiqué le compte-rendu officiel du 11-Septembre ; la plupart d’entre eux demandent une nouvelle enquête. Il est scandaleux que la majorité des États-uniens [et des populations des pays de l’OTAN] soient maintenus dans l’ignorance totale de leurs déclarations publiques, conséquence immédiate du refus des organismes de la presse comme des médias de masse de traiter cette question d’une extrême importance. La crédibilité de ces personnes et leur loyauté envers leur pays ne peuvent être mises en doute, ce que démontre les années de service passées à collecter et analyser l’information, à planifier, et à effectuer des opérations cruciales pour la sécurité nationale des États-Unis.
Ces 41 personnes ont travaillé pour le Département d’État, l’Agence de la sécurité nationale (NSA), l’Agence centrale de Renseignement (CIA), le Bureau fédéral d’investigation (FBI), l’Administration fédérale de l’Aviation (FAA), Le Bureau des douanes et de la protection des frontières ainsi que pour diverses sections de l’armée des États-Unis. Ils sont présentés ci-dessous en fonction du service pour lequel ils ont travaillé.
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Département d’État
National Security Agency(NSA)
Central Intelligence Agency (CIA)
Federal Bureau of Investigation (FBI)
Federal Aviation Administration (FAA)
US Customs and Border
Services de renseignement militaire
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Huit ans après les attentats du 11-Septembre, le monde est divisé en deux blocs qui interprètent différemment ces événements. Dans la plupart des États hors OTAN, il est admis que des éléments du complexe militaro-industriel états-unien, disposant de complicités au sein de l’administration Bush, ont commandité ces attentats et les ont fait réaliser par des sociétés militaires privées. À l’inverse, dans les États de l’OTAN, il est admis que ces attentats ont été conçus et perpétrés par un complot islamique mondial, Al Qaida (NdRiri : les complotistes sont pas ceux qu'on croit !).
La première chaîne de télévision russe a organisé, le 12 septembre 2008, la diffusion d’un documentaire écrit par l’euro-député italien Giulietto Chiesa, Zéro. Cette projection était suivie d’un débat réunissant des experts réputés aptes à discuter les deux thèses en présence. Cette émission semblait coordonnée avec les déclarations de Dmitry Medvedev. Le président russe avait en effet déclaré la veille qu’après l’agression de ses ressortissants par les forces géorgiennes soutenues par le Pentagone, Moscou ne se sentait plus l’obligation de fermer les yeux sur les mensonges de Washington. La programmation de cette soirée spéciale, un vendredi soir en prime time, lui a permis d’atteindre un record d’audience pour une émission d’information hors période électorale : 34 millions de téléspectateurs.
À l’inverse, tout débat sur ce sujet est interdit dans de nombreux États de l’OTAN, dont la France. Ainsi, le Conseil supérieur de l’audio-visuel français affirme que les informations portées à la connaissance du public étranger sont « à l’évidence fausses ». Dans un style tout orwellien, il a réprimandé France-Télévision pour avoir donné la parole à Thierry Meyssan et « lui a demandé de prendre des mesures pour que la vérité soit rétablie et que de tels dérapages ne se renouvellent pas » [1]. Les journalistes de France 24, qui croyaient l’oukaze dépassé, en ont fait les frais. Ils ont eux aussi organisé des débats en septembre 2008. L’un en arabe avec Issa el-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire ; l’autre en français, avec Atmoh, porte-parole de ReOpen911. Ils ont été immédiatement licenciés. C’est que toute contestation de la version US remet en cause la légitimité de l’intervention de l’OTAN en Afghanistan.
Revenons-en à la vision russe du 11-Septembre. Ce jour-là, l’état-major militaire russe était en état d’alerte. Le Pentagone avait annoncé un exercice de très grande envergure : la simulation d’une attaque par des bombardiers nucléaires russes arrivant via le Canada et la riposte US. Comme toujours dans ce genre d’exercice, il s’agissait à la fois pour le Pentagone de tester ses capacités et de les montrer à son rival pour le dissuader à tout jamais de penser à un tel scénario. Dans ce contexte particulier, les forces russes avaient positionné et activé tous leurs moyens d’observation (satellites, systèmes d’interception des communications militaires, etc.). Elles purent donc observer en temps réel les attentats, à défaut de pouvoir immédiatement les interpréter. Craignant qu’ils ne leur soient attribués par erreur et qu’ils ouvrent une Troisième Guerre mondiale, les autorités russes tentèrent vainement toute la journée d’entrer en contact avec leurs homologues états-uniens. Mais ni le chef d’état-major US, ni le président Bush n’acceptèrent de communication, comme s’ils n’avaient pas besoin de les entendre. Dans les jours qui suivirent, l’état-major russe commanda diverses analyses et expertises qui aboutirent toutes à invalider la version gouvernementale US. En 2005, le général Léonid Ivashov (qui était le chef d’état-major russe le 11 septembre 2001) participa à la conférence Axis for Peace organisée par le Réseau Voltaire, son intervention fut publiée en préface de la réédition de L’Effroyable imposture. Par ailleurs, le Premier ministre Mikhaïl Fradkov reçut Thierry Meyssan qui lui offrit la version russe de son livre.
Parmi les participants au débat, on reconnait également Mikhail Leontieff, chroniqueur de télévision et directeur du news magazine Profile qui a publié plusieurs dossiers de Thierry Meyssan.
Alain Soral, Gasface "La rebellitude" - 1/6 from Gasface on Vimeo.
Alain Soral "Dantec & la ratonnade" - 2/6 from Gasface on Vimeo.
A. Soral "Des sponsors et des putes" - 3/6 from Gasface on Vimeo.
Alain Soral "Jamel & Dieudo" - 4/6 from Gasface on Vimeo.
"... au lieu de finir chez les Enfoirés" - 5/6 from Gasface on Vimeo.
Alain Soral "le problème du FN..." 6/6 from Gasface on Vimeo.

M. le président,
M. le secrétaire général des Nations Unies,
Mesdames et messieurs,
Nous sommes ici réunis, suite à la Conférence de Durban contre le racisme et les discriminations raciales, afin de nous accorder sur des lignes pratiques dans le
cadre de notre campagne sacrée et humanitaire.
Au cours des derniers siècles, l’humanité a connu d’immenses souffrances et douleurs. Au Moyen-âge, les penseurs et scientifiques étaient condamnés à mort. Une période d’esclavage et de commerce
d’êtres humains lui succéda, lorsque des innocents par millions furent capturés et séparés de leur famille et de leurs proches pour être conduits en Europe et en Amérique. Ce fut une période
sombre qui connut également son lot d’occupations, de pillages et de massacres d’innocents.
De nombreuses années s’écoulèrent avant que les nations ne se soulèvent et combattent pour leur liberté. Elles sacrifièrent des millions de vies pour expulser les occupants et proclamer leur indépendance. Cependant les pouvoirs autoritaires imposèrent rapidement deux guerres mondiales en Europe, qui dévastèrent en outre une partie de l’Asie et de l’Afrique et causèrent la mort d’environ cent millions de personnes, laissant derrière elles une dévastation sans précédent. Si seulement nous avions retenu les leçons des oppressions, de l’horreur et des crimes de ces guerres, un rayon d’espoir aurait illuminé l’avenir. Les puissances victorieuses se sont proclamées conquérantes du monde, tout en ignorant ou en minimisant les droits des autres nations par l’imposition de lois et arrangements.
[Déguisés en clowns, trois militants de l’Union des étudiants juifs de France introduits avec l’aide de la délégation diplomatique française, apostrophent l’orateur avant d’être évacués par le service de sécurité des Nations Unies.]
Mesdames et Messieurs,
Portons notre regard sur le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui figure parmi les héritages de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Quelle était la logique de l’auto-attribution du droit de véto par les grandes puissances ? Comment une telle logique peut-elle s’accorder avec les valeurs humanitaires ou spirituelles ? Se pourrait-il qu’elle soit en conformité avec les principes reconnus de la justice, de l’égalité devant la loi, de l’amour et de la dignité humaine, ou plutôt ceux de la discrimination, de l’injustice, de la violation des droits humains ou de l’humiliation de la majorité des nations ? Ce conseil est le centre de décision mondial le plus important pour la défense de la paix et de la justice internationales. Comment s’attendre à l’avènement de la paix et de la justice lorsque la discrimination est légalisée et que l’origine des lois est dominée par la coercition et la force plutôt que la justice et le droit ?
En dépit du fait qu’aujourd’hui de nombreux défenseurs du racisme condamnent la discrimination raciale par les mots et les slogans, des grandes puissances ont été autorisées à décider pour les autres nations, se basant sur leur propre intérêt et comme elles seules l’entendent. Elles peuvent facilement ridiculiser et enfreindre toutes les lois et valeurs humanitaires, comme elles l’ont montré.
Après la Seconde Guerre mondiale, elles ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terre une nation entière, sous prétexte des souffrances juives et des abus sur la question de l’Holocauste. Elles ont envoyé des migrants d’Europe, des États-Unis et d’autres parties du monde afin d’établir un gouvernement intégralement raciste en Palestine occupée et, de fait, à titre de compensation pour les graves conséquences du racisme en Europe, elles ont aidé à hisser au pouvoir les individus les plus cruels et les racistes les plus répressifs en Palestine.
Le Conseil de sécurité a contribué à la stabilisation du régime sioniste et a soutenu les sionistes durant les soixante dernières années, leur donnant un feu vert pour poursuivre leurs crimes.
[Les ambassadeurs des États membres de l’Union européenne quittent la salle tandis que fusent les applaudissements des uns et
les huées des autres]
En exclu P4P : la délégation européenne. So gay.
Il est d’autant plus regrettable qu’un certain nombre de gouvernements occidentaux, avec les États-Unis, se soient engagés à défendre ces individus racistes responsables de génocide, alors même que la conscience éveillée et les esprits libres du monde entier condamnent les crimes sionistes d’agression, de massacres et autres brutalités commises lors des bombardements de civils à Gaza. Ces gouvernements ont toujours soutenu ou sont restés silencieux face aux actes infâmes du régime sioniste. Fort malheureusement la raison de leur soutien et de leur silence est que le sionisme égoïste et barbare est parvenu à pénétrer profondément leur structure politique et économique, ce qui inclut leur législation, leurs médias de masse, leurs entreprises, leur système financier et leurs agences de sécurité et de renseignement. Ils ont imposé leur domination au point que rien ne puisse être fait contre leur volonté. Dans certains pays, même les changements de gouvernement ne font jamais fléchir le soutien aux sionistes, bien qu’ils soient tous conscients de leurs crimes : cela est en soi fort regrettable.
Tant que la domination sioniste se maintiendra, de nombreux pays, gouvernements et nations ne seront jamais en mesure de jouir de la liberté, de l’indépendance et
de la sécurité. Tant qu’ils seront au sommet du pouvoir, la justice ne triomphera jamais dans le monde et la dignité humaine continuera d’être offensée et piétinée.
Il est grand temps que l’idéal du sionisme, qui constitue le paroxysme du racisme, soit brisé.
Chers délégués, Mesdames et Messieurs,
Quelles sont les causes profondes de l’attaque U.S. contre l’Irak ou l’invasion de l’Afghanistan ? Quel était le mobile de l’invasion de l’Irak, en dehors de l’arrogance de l’administration U.S. d’alors et de la pression croissante, exercée par les détenteurs de richesse et de pouvoir, visant à étendre leur sphère d’influence par la défense des intérêts des grands fabricants d’armes, de l’annihilation d’une culture noble de milliers d’années d’histoire, de l’élimination d’une menace potentielle et concrète en provenance des pays arabes vis-à-vis du régime sioniste usurpateur, du contrôle et du pillage des ressources énergétiques du peuple irakien ? Pourquoi en effet près d’un million de personnes ont été déplacées et ont perdu leur logement ? Pourquoi en effet le peuple irakien a-t-il subi d’énormes pertes s’élevant à plusieurs centaines de milliards de dollars et pourquoi des centaines de milliards de dollars ont-ils été pris au peuple états-unien en conséquence de ces actions militaires ? L’action militaire contre l’Irak n’a-t-elle pas été planifiée par les sionistes et leurs alliés de l’administration U.S. d’alors, avec la complicité des grands fabricants d’armes ?
L’invasion de l’Afghanistan a-t-elle restauré la paix, la sécurité et le bien-être économique dans ce pays ? Les États-Unis et leurs alliés ont non seulement échoué à limiter la production de drogue en Afghanistan ; les cultures illicites de narcotiques se sont multipliées durant leur présence. La question essentielle est : quelle était la responsabilité et le travail de l’administration U.S. d’alors et de ses alliés ? Représentaient-ils les États du monde ? Ont-ils été mandatés par eux ? Ont-ils été autorisés, au nom des peuples du monde, à interférer aux quatre coins de la planète, et bien entendu particulièrement dans notre région ? Ces mesures ne constituent-elles pas un exemple clair d’égocentrisme, de racisme, de discrimination ou d’atteinte à la dignité et à l’indépendance des nations ?
Mesdames et Messieurs,
Qui est responsable des crises économiques actuelles ? Où les crises ont-elles commencées ? En Afrique ? En Asie ? Ou alors cela venait-il d’abord des États-Unis, s’étendant ensuite à l’Europe et à leurs alliés ? Ils ont longtemps imposé, par leur pouvoir politique, leurs règles économiques inéquitables à l’économie internationale. Ils ont imposé un système financier et monétaire dépourvu de mécanisme régulateur international adapté à des nations et gouvernements n’ayant aucune influence sur ses orientations et politiques. Ils n’ont même pas autorisé leurs citoyens à superviser ou contrôler leur politique financière. Ils ont imposé toutes leurs lois et règlementations, en dépit de toutes les valeurs morales, seulement pour protéger les intérêts des détenteurs de richesses et de pouvoir. Ils ont de plus donné une définition de l’économie de marché et de la compétition privant de nombreux États des possibilités offertes à d’autres dans le monde. Ils ont même transféré leurs problèmes à d’autres ; infectant leur économie avec des milliers de milliards de dollars de déficit budgétaire alors que la vague de crise sévissait. Et aujourd’hui ils injectent des centaines de milliards de liquidités provenant des poches de leur propre peuple dans les banques, entreprises et institutions financières en faillite, rendant la situation de plus en plus compliquée pour leur économie et leur peuple. Ils pensent uniquement à protéger leur pouvoir et leur argent ; ils ne se soucient guère des peuples du monde, ni même du leur.
M. le président,
Mesdames et Messieurs,
Le racisme est enraciné dans le manque de connaissances concernant la vérité de l’existence humaine comme créature choisie par Dieu. Il est aussi le produit de sa déviation du véritable chemin de la vie humaine et du devoir de l’humanité dans le monde de la création. L’absence de vénération consciente de Dieu, l’incapacité à réfléchir à la philosophie de la vie ou au chemin de la perfection, toutes ces entorses aux principales composantes des valeurs divines et humaines ont réduit le champ de vision de l’humanité, faisant des intérêts limités et individuels sa seule boussole. C’est pourquoi les cellules du pouvoir maléfique ont pris forme, puis étendu leur contrôle en privant les autres de chances équitables et justes. Le résultat a été l’élaboration d’un racisme débridé constituant la menace la plus sérieuse pour la paix internationale.
Sans aucun doute, le racisme est le symbole d’une ignorance profondément enracinée dans l’histoire, et il s’agit en effet d’un signe de frustration dans le développement de la société humaine. Il est donc extrêmement important de resituer les manifestations de racisme dans les situations ou les sociétés où l’ignorance, le manque de connaissances prévalent. Cette conscience et cette compréhension générales de la philosophie de l’existence humaine est le principal combat contre de telles manifestations. La clé pour comprendre la vérité selon laquelle le genre humain est centré sur la création de l’univers est un retour aux valeurs morales et spirituelles, et finalement la volonté de vénérer Dieu le tout-puissant. La Communauté internationale doit initier des actions collectives pour susciter la prise de conscience dans les sociétés souffrant toujours de l’ignorance du racisme, de manière à mettre un terme à la propagation de ces malveillantes manifestations.
Chers amis,
Aujourd’hui la communauté humaine est confrontée à un genre de racisme qui a terni l’image de l’humanité au début du troisième millénaire. Le mot
« sionisme » incarne un racisme qui a faussement recours à la religion et abuse du sentiment religieux pour cacher sa haine et son horrible visage. Il est cependant très important de
souligner les objectifs politiques de certaines des puissances mondiales et ceux qui contrôlent des intérêts économiques, des richesses énormes dans le monde. Ils mobilisent toutes leurs
ressources, dont leur influence économique, politique et médiatique mondiale pour apporter leur soutien au régime sioniste et s’efforcent singulièrement d’atténuer l’indignité et la disgrâce de
ce régime. Ce n’est pas uniquement une question d’ignorance et il est impossible de dompter de tels phénomènes par de simples messages culturels. Des efforts doivent être déployés afin de mettre
un terme aux abus, par les sionistes et leurs soutiens, à l’encontre de la volonté politique et internationale et, en respect de la volonté et des aspirations des nations, les gouvernements
doivent être encouragés et soutenus dans leurs combats visant à éradiquer ce racisme barbare, à avancer vers une réforme des mécanismes internationaux actuels.
Vous êtes, sans aucun doute, tous informés des complots de certains pouvoirs et des cercles sionistes contre les objectifs et les aspirations de cette conférence. Malheureusement beaucoup
d’informations peuvent être diffusées dans un but de soutien au sionisme et à ses crimes, et il en va de la responsabilité des honorables représentants des nations de faire le jour sur ces
campagnes qui sont en opposition avec les valeurs et principes humains.
Il devrait être admis que le boycott d’une telle conférence, d’une étendue internationale exceptionnelle, est une réelle indication du soutien à cet exemple manifeste de racisme. En défendant les Droits de l’homme, il est d’une importance capitale de défendre également les Droits des nations à participer équitablement à tous les processus de prise de décisions internationaux importants, hors de l’influence de certaines puissances mondiales. En second lieu il est nécessaire de restructurer les organisations internationales existantes et leur agences respectives. Cette conférence constitue ainsi un test et l’opinion publique mondiale nous jugera aujourd’hui et demain.
M. le président,
Le monde connaît des bouleversements fondamentaux. Les relations de pouvoir sont devenues si ténues et fragiles. Nous pouvons désormais entendre le bruit des
piliers de l’oppression mondiale se fissurant. Les grandes structures politiques et économiques sont au bord de l’effondrement. Les crises politiques et sécuritaires s’intensifient. La crise
émergente de l’économie mondiale, au sujet de laquelle il est difficile de faire d’heureux pronostics, démontre amplement la réalité des changements mondiaux profonds qui se manifestent de façon
croissante. J’ai beaucoup insisté sur la nécessité de corriger la mauvaise direction dans laquelle le monde est aujourd’hui dirigé. J’ai également mis en garde contre les sévères conséquences si
nous remettons à plus tard cette responsabilité cruciale. Aujourd’hui, dans le cadre de cet auguste et bénéfique événement, j’aimerais déclarer à tous les dirigeants et penseurs présents à cette
conférence et engagés pour la cause de la paix, de la liberté, du progrès et du bien-être humain que la gouvernance inéquitable et injuste du monde arrive maintenant au bout du chemin. Cette
issue était inévitable sachant que la logique de cette gouvernance imposée était oppressive. La logique de prise en main collective des affaires globales est en revanche basée sur de nobles
aspirations se concentrant sur l’être humain et la suprématie du Dieu tout-puissant. Elle bute donc contre toute politique ou plan allant à l’encontre des intérêts des nations. La victoire du bon
contre le mauvais et la mise en place d’un système mondial juste sont la promesse de Dieu et de ses messagers, et elle constitue un but commun pour les êtres humains des différentes sociétés et
générations au cours de l’histoire.
L’avènement d’un tel avenir dépend de la connaissance de la création et représente la foi dans le cœur de tous les croyants. La réalisation d’une société globale est de fait l’accomplissement
d’un système commun global dirigé avec la participation de toutes les nations du monde à tous les niveaux de prise de décision et au trajet certain vers ce but sublime. Les capacités
scientifiques et techniques, ainsi que les technologies de communication, ont contribué à l’émergence d’une compréhension commune et répandue de la société humaine et ont posé les fondations
essentielles à un système commun. Il incombe maintenant à tous les intellectuels, penseurs et dirigeants du monde d’assumer leur responsabilité historique avec la ferme conviction qu’il s’agit de
la bonne direction.
Je souhaite en outre insister sur le fait que le libéralisme occidental, comme le communisme, connaît son crépuscule car il a échoué à percevoir la vérité du monde et de l’humanité telle qu’elle est. Il a imposé ses propres aspirations et sa propre direction aux êtres humains sans tenir compte des valeurs humaines et divines, la justice, la liberté, l’amour ou la fraternité, a réduit la vie à une intense compétition au service des intérêts matériels individuels et de groupe. Nous devons tirer les enseignements du passé en initiant des efforts collectifs pour relever les défis actuels. Dans cette perspective et pour conclure mon propos, je souhaiterais attirer votre aimable attention sur deux points importants :
Il est absolument possible d’améliorer la situation
mondiale existante. Cependant, force est de constater que cela n’est réalisable que par la coopération de tous les États afin de tirer le meilleur des capacités du monde. Ma participation à cette
conférence est à mettre sur le compte de mes convictions concernant ces problèmes importants et à notre responsabilité commune pour la défense des droits des nations contre le sinistre phénomène
qu’est le racisme.
Une fois constatée l’inefficacité des systèmes
politiques, économiques et de sécurité internationaux actuels, il est nécessaire de se concentrer sur les valeurs divines et humaines et en se référant à la véritable définition de l’humanité,
basée sur la justice et le respect des droits dans le monde entier, sur l’admission des mauvaises pratiques dans la gouvernance mondiale passée, pour entreprendre des mesures collectives afin de
réformer les structures existantes. Dans cette optique, il est essentiel de réformer rapidement la structure du Conseil de sécurité, ce qui implique de mettre fin au droit de veto discriminatoire
et de réformer le système financier et monétaire mondial actuel. Il est évident que le manque de compréhension du caractère urgent de la nécessité de changement n’a d’égal que les coûts beaucoup
plus conséquents de toute remise à plus tard de ces questions.
Chers amis,
Avancer vers la justice et la dignité humaines est comme suivre le rapide courant d’une rivière. N’oublions pas l’essence de l’amour et de l’affection. L’avenir radieux de l’être humain est un bien précieux pouvant servir notre cause en nous rassemblant pour ériger un monde nouveau empli d’amour, de fraternité et de bénédiction. Un monde dépourvu de pauvreté et de haine, méritant la bienveillance renouvelée du Dieu tout-puissant et le juste encadrement de l’être humain parfait. Joignons tous nos mains dans l’amitié en accomplissant notre part dans la réalisation d’un monde meilleur comme celui-là.
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